Des milliers de personnes mobilisées à Bayonne en faveur du droit des prisonnier-e-s politiques basques

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Suite à un après midi parcouru de pas de danse grâce à Saltok et d’activités sportives grace à Xiba tous et toutes se sont réuni-e-s pour manifester en faveur des droits des prisonnier-e-s politiques basques. Les Mirentxin (système transports au service des familles lors de la visite de leurs proches) ont ouvert le cortège, suivis des famillesainsi que de milliers de manifestant-e-s.

La banderole pincipale, affichant le slogan “Rapprochement des prisonnier-e-s politiques basques. Résolution. Droits. Paix”, était portée par les élu-e-s et représentant-e-s politiques, sociaux-ales et syndicaux-cales suivant-e-s:

Philippe Poutou, pote- parole du NPA national

Sylviane Alaux, députée

Colette Capdevielle, députée

Alice Leicagueçahar, conseillère régionale

Kotte Ecenarro, conseiller départemental et maire d’Hendaye

Jean René Etchégaray, maire de Bayonne et Président de l’ACBA

Michel Veunac, maire de Biarritz

Lucien Betbeder, maire de Mendionde et Président du Biltzar des maires

Yvette Debarbieux conseillère municpale à St Jean de Luz

Jeronimo Prieto, Président du Conseil des Prud’Homme

Janine Beyrie, membre d’Etxerat

Jokin Aranalde, un des porte-paroles du Collectif des exilé-e-s politiques

Gabi Mouesca, représentant du Collectif des prisonnier-e-s politiques basques

Christophe Desprez, porte-parole de la LDH Pays Basque

Anne Marie Michaud, Présidente du Comité des droits de l’Homme en Pays Basque

Michel Larralde, Secrétaire general de la CFDT Pays Basque

Aux alentours de 10 000 personnes ont ainsi interpellé l’Etat français d’une seule et même voix afin qu’il passe des paroles aux actes en respectant le droits des prisonnier-e-s politiques basques, à savoir:

  • En finir avec la dispersion et l’éloignement

  • Accepter les demandes de liberation conditionnelle

  • Libérer les prisonnier-e-s gravement malades

La prise de parole finale a souligné l’importance de mettre fin aux mesures d’exception appliquées aux prisonnier-e-s politiques basques (citées ci-avant) et a interpellé les Etats français et espagnol, en rappelant le nouveau contexte existant au Pays Basque depuis 4 ans et la nécessité de mettre en marche le retour des prisonnier-e-s- et des exilé-e-s au Pays Basque.